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Gibson ES-335 Brian May

9.990 €



Brian May est l’homme d’une seule guitare. Depuis son adolescence, il joue sur la fameuse guitare qu’il a fabriquée de A à Z avec l’aide de son père, Red Special. Au cours de la carrière de Queen, on ne l’a vu que très rarement faire des petites infidélités à la guitare de sa vie : une Telecaster pour Crazy Little Thing Called Love, une Ovation pour certaines parties acoustiques…

Des babioles en somme. En toute logique, il est donc rarissime de pouvoir mettre la main sur une guitare qui a été jouée par le génie britannique, d’autant plus qu’en tant qu’auteur de chansons comme We Will Rock You, on ne peut pas dire qu’il soit acculé financièrement.

Cette ES-335 n’est certes pas Red Special, mais elle est rouge quand même et surtout elle a effectivement été jouée par l’astrophysicien ! Sa fille Emily s’est mariée en 2013, et il y avait bien sûr un groupe qui jouait pour la fête. Le père de la mariée étant guitariste à ses heures, il s’est donc laissé aller à jouer Johnny B. Goode avec le groupe en empruntant la guitare du musicien employé. Cette modeste ES-335 Bigsby de 2012 sortait certes du Custom Shop de la marque mais ne s’attendait sans doute pas à se retrouver entre d’aussi illustres mains.

La belle rouge pourra donc devenir la Red Special d’un heureux fan de Queen, et en guise de témoignage à charge pour cette véritable relique, elle est accompagnée d’un certificat signé par le guitariste du groupe de mariage ainsi que d’une vidéo documentant ce beau moment. L’AC30 vintage qui va avec sera bien plus simple à dénicher.


Je veux cette guitare





Brian May

(1947)

Groupe : Queen
Guitare principale : Red Special
Titre à écouter absolument : Killer Queen

Brian May est un original. De la même manière qu’il a entièrement fabriqué sa guitare en se faisant aider par son père à l’âge de seize ans, May a aussi inventé son propre jeu de guitare, inspiré par Hank Marvin comme tous les britanniques de sa génération mais avec une approche très différente, bien plus vocale et lyrique. Il faut dire que la musique de Queen était tellement diverse, du music hall au heavy metal en passant par le disco, qu’il fallait un jeu unique pour l’accompagner et la propulser. Les solos de Brian May sont de véritables mini-compositions au sein des chansons du groupe, des petits joyaux de concision et de légèreté grandiloquente.

Et que dire du son de Brian May… Personne n’a cette combinaison de clarté, de chaleur et de fluidité. Sa guitare principale est la fameuse Red Special, la guitare faite maison qui l’a accompagné pour toute sa carrière et tient encore le coup plus de cinquante ans après sa construction, ses médiators sont des pièces de monnaie britannique, et son ampli de prédilection a toujours été le Vox AC30, poussé en saturation crèmeuse par un treble booster Rangemaster. Mais l’élément central de la recette est bien entendu le sublime toucher du guitariste.

Il fait partie des membres fondateurs de Queen avec Freddie Mercury (chant) et Roger Taylor (batterie), très vite rejoints par John Deacon (basse). Le premier album éponyme du groupe, sorti en 1973, installe d’entrée le mélange de grandiloquence opératique et de rock sans pitié, mais c’est véritablement avec A Night At The Opera en 1975 que Queen culmine dans la diversité de son approche et la qualité de son écriture. On y trouve bien sûr le single improbable Bohemian Rhapsody, mais aussi un superbe titre folk chanté par Brian May lui-même, ‘39.

Les albums s’enchaînent et ne se ressemblent pas, toujours d’une qualité indéniable et mus par une volonté d’explorer toutes les couleurs musicales de l’arc en ciel. Mercury meurt en 1991 et May tente d’oublier son chagrin en se lançant dans l’enregistrement de son album solo, Back To The Light (1992). Il y aura aussi Another World en 1998, mais le véritable retour musical de May se fera avec la reformation de Queen autour de Paul Rodgers au chant pour une tournée triomphale en 2005 et un album bizarre, The Cosmos Rocks, en 2008. Le titre est une référence à l’autre passion de May, l’astrophysique, puisque ce génial touche-à-tout a repris ses études avec la fin de Queen et a finalement obtenu son doctorat en 2007. L’homme de la renaissance version rock britannique en quelque sorte.



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