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Duesenberg Starplayer TV Richie Sambora

6.490 €



Duesenberg était à l’origine synonyme de sport automobile entre 1913 et 1931. Puis en 1986 un créateur allemand a racheté les droits de cette marque américaine pour en faire une des marques alternatives les plus importantes.

En effet, Duesenberg ne fait pas dans la copie de Gibson ou de Fender, mais s’inspire librement des références du genre, à commencer par Gretsch, tout en leur ajoutant la “patte” de la marque, une esthétique art-déco dans les formes (les trois marches de la tête, la prise jack), une grande cohérence dans le choix de l’équipement et une exubérance proche de la culture hot rod dans les finitions.

La Starplayer TV est le modèle phare de la marque, une référence moderne que l’on a vu entre les mains de Bob Dylan, Ron Wood, Dave Stewart ou encore Mike Campbell (Tom Petty & The Heartbreakers) qui a carrément son modèle signature dans la série. Il faut dire que cette Les Paul hollow body a tout pour plaire, de son format compact à sa légèreté en passant par le gros son produit par la combinaison d’un humbucker au chevalet et d’un P90 au manche. Les deux micros sont d’ailleurs réalisés par la marque elle-même, preuve supplémentaire de leur grand savoir-faire.

Cette Starplayer TV de 2009 a appartenu à Richie Sambora, le guitariste historique de Bon Jovi qui a co-composé les plus grands hymnes des années 80. Sa superbe finition Silver Sparkle porte d’ailleurs la signature du musicien. Il l’a utilisée en studio, sans doute pour la fiabilité sans pareil de son vibrato. En effet, Duesenberg est la seule marque à avoir développé sa propre version du fameux Bigsby, une interprétation moderne du design qui conserve le look et la douceur sonore du design original mais permet une excellente tenue d’accord, un argument précieux lorsque les heures sont comptées pour poser son solo sur la bande.


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Richie Sambora

(1959)

Groupe : Bon Jovi
Guitare principale : Fender Stratocaster signature
Titre à écouter absolument : Livin’ On A Prayer

L’histoire du rock est ainsi faîte : pour chaque Mick Jagger, il y a un Keith Richards. Pour chaque Steven Tyler, il y a un Joe Perry. Pour chaque Robert Plant, il y a un Jimmy Page. Pour chaque chanteur superstar qui déchaîne les foules, il y a un guitariste ombrageux et infiniment cool qui assure les arrières et ne prend le devant de la scène que par assauts sporadique de trente secondes.

Richie Sambora a intégré le groupe du New Jersey Bon Jovi en 1983, quelques mois après sa formation. Dès le départ, le jeu et la personnalité de Sambora complètent à la perfection l’image du chanteur fondateur Jon Bon Jovi. Ensemble, ils forment un duo de songwriting qui accouchera des classiques du hard FM qui restent incontournables sur toutes les stations radio. La véritable explosion se produit en 1986 avec l’album Slippery When Wet, sur lequel Sambora co-signe neuf des dix titres, y compris les trois mega-singles Livin’ On A Prayer, You Give Love A Bad Name et Wanted Dead Or Alive. On y entend le jeu véloce, précis, énergique et inventif du guitar hero, qui a bien sûr intégré Van Halen comme tous les solistes de l’époque, mais y ajoute une patte bien à lui. La science de l’arrangement qui fait mouche se retrouve dans l’utilisation de la douze cordes sur Wanted…, le pitch shifter du solo de You Give Love A Bad Name ou dans la talkbox sur Livin’ On A Prayer.

Dès lors, le groupe devient colossal et tourne dans le monde entier devant des parterres de fans en transe. Le génie de Bon Jovi est d’avoir réussi à renouer avec le succès à plusieurs années d’intervalles, touchant ainsi plusieurs générations successives. On les retrouve donc de nouveau au sommet des charts en 1994 avec Always, puis en 2000 avec It’s My Life (encore co-écrit par Sambora), s’imposant auprès d’un nouveau public qui les suit toujours à l’heure actuelle.

Victime de ses démons, Sambora a été contraint de quitter le groupe en 2013 au beau milieu d’une tournée mondiale de plus. Depuis, il a lancé le groupe RSO avec son ex-compagne Orianthi, et paraît de plus en plus intéressé par la Telecaster et l’Esquire avec le temps qui passe, lui qui était surtout connu pour ses superstrats à l’époque de Bon Jovi. L’avenir musical de Sambora nous réserve donc sans doute encore quelques belles surprises.



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