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Gretsch Hot Rod Brian Setzer

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En tant que fan de hot rod, Brian Setzer aime que ses guitares soient customisées pour les rendre les plus voyantes et mémorables possible. Depuis sa première Gretsch, la fameuse 6120 de 1959 qu’il a couvert de stickers, jusqu’à sa série signature Hot Rod, Setzer joue sur des guitares inhabituelles depuis des décennies. Lorsque Gretsch lui a proposé de faire un modèle signature, il a donc travaillé sur l’idée du Hot Rod, une version plus fiable et parée pour la scène de sa fidèle 6120, avec des micros TV Jones, un chevalet fixe ajustable et des mécaniques autobloquantes.

Bien entendu, les Hot Rod étaient disponibles dans plusieurs couleurs brillantes bien flashy, dont ce superbe Lime Gold. Mais cette Hot Rod a été customisée ! Cette guitare qui était déjà bien voyante est devenue carrément tapageuse grâce au travail de l’artiste peintre rock n’ roll Neal Hamilton. Hamilton a peint le dos de Setzer à l’avant et Setzer de face à l’arrière. C’est un Brian de 1979 environ, avec sa cravate fine et sa pompadour. Des traces rouges et bleues façon action painting complètent parfaitement la finition dorée, et le logo Brian Setzer rouge explicite le tout en cas de doute.

Brian a joué cette guitare et il l’a signée au-dessus de l’ouïe supérieure, ce qui en fait un objet de collection encore plus désirable pour les nombreux fans de Setzer.






Brian Setzer

(1959)

Groupe : Stray Cats
Guitare principale : Gretsch 6120 1959
Titre à écouter absolument : Rock This Town

Le premier album des Stray Cats a été un tremblement de terre de très grande envergure dans le paysage musical des années 80. Lorsque ce disque éponyme est arrivé en 1981, la mode était aux boîtes à rythmes et synthétiseurs épileptiques. Totalement à contre courant, le trio de Brian Setzer, Lee Rocker et Slim Jim Phantom a rappelé au monde entier à quel point l’énergie primale du rockabilly donnait le frisson sans s’encombrer de ces décorations.

Depuis, le revival rockabilly n’a jamais complètement faibli et même les punks les plus destroy ont quand même trouvé un respect inconditionnel pour Gene Vincent et Eddie Cochran. Tout ça est grâce à Brian Setzer et sa vision radicale, anticonformiste et brillante à la fois. Sa voix énergique et éraillée, son jeu de guitare ahurissant et sa présence scénique ont convaincu les plus récalcitrants sans pour autant tomber dans la nostalgie facile.

L’approche guitaristique de Setzer s’inspire évidemment des grands anciens comme Scotty Moore ou Cliff Gallup, mais lui ajoute un son plus saturé, un phrasé plus fluide et l’influence omniprésente de Django. Comme toute météorite qui se respecte, la vie des Stray Cats a été très courte et ils se sont séparés en 1984, même s’ils se sont parfois retrouvés entre temps, et malgré de nombreux modèles signature différents chez Gretsch sa recette sonore restera toujours très proche de l’origine, c’est-à-dire une 6120 dans une Space Echo Roland, le tour branché sur un stack Bandmaster blonde.

Setzer a ensuite lancé sa carrière solo, s’est allié à Robert Plant au sein de The Honeydrippers, et surtout il a monté en 1990 son projet le plus fou et ambitieux : le Brian Setzer Orchestra. Ce big band de 18 musiciens, en théorie impossible à faire exister financièrement, tourne pourtant régulièrement depuis trente ans bientôt, souvent autour des fêtes de fin d’année. Il fallait bien le talent de Setzer pour réussir ce pari avec autant de brio.



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