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Kay N-5 Jumbo Dan Auerbach

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On ne peut pas reprocher à Dan Auerbach de manquer de cohérence. En effet, le chanteur et guitariste des Black Keys a toujours développé une esthétique lo-fi, un son roots et authentique à l’aide d’instruments cheap que l’on commandait sur catalogue dans les années 60. Fut un temps où on trouvait ces guitares de fortune à quelque dollars dans des pawnshops, mais Auerbach a montré au monde entier que l’on pouvait écrire des tubes sur ces instruments, et leur cote a explosé.

Les très nombreuses marques de guitares pour débutants des années 50 et 60 étaient en fait toutes fabriquées par trois entreprises géantes de Chicago qui vendaient à des distributeurs libres ensuite d’apposer leur propre marque : Harmony, Valco et Kay. Kay est connu pour avoir été un pionnier de l’électricité, en proposant leur premier modèle à micro magnétique dès 1936, mais ils ont aussi fabriqué d’excellentes acoustiques, rustiques au possible.

Cette N-5 est donc une acoustique flat top qui a appartenu à Auerbach pendant la première période de son groupe, avant qu’il ne succombe aux sirènes de Martin pour les productions plus lisses des albums Brothers et El Camino. Elle est massive de tout point de vue, qu’il s’agisse de son imposant corps jumbo ou de son énorme manche, et le son est dans la même lignée, gras et sombre. Auerbach l’utilisait surtout pour le slide en studio, et il la montait donc en cordes filées plat. Cette pièce de l’histoire du blues moderne est accompagnée d’un certificat signé par le dealer de guitares George Gruhn et par Dan Auerbach lui-même.


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Dan Auerbach

(1979)

Groupe : The Black Keys
Guitare principale : Harmony H77
Titre à écouter absolument : Little Black Submarines

Lorsque le jeune natif de l’Ohio Dan Auerbach forme le duo The Black Keys en 2001, la mode de l’époque est au rap-métal de Limp Bizkit plus qu’au blues garage. Malgré cela, Auerbach et le batteur Patrick Carney imposent leur formule à force d’une éthique de travail sans faille et d’une constance stylistique inébranlable. Le principe est simple : la voix soul et profonde d’Auerbach, son jeu de guitare bien roots sur des guitares de pawnshop, le jeu de batterie puissant et chaud et Carney, et des albums de garage enregistrés par le groupe dans des studios de fortune.

L’authenticité du duo finit par convaincre, et le succès arrive avec Magic Potion en 2006 puis avec Attack And Release en 2008, leur premier album à avoir été enregistré dans un vrai studio avec un producteur extérieur, Danger Mouse. Face à la réussite de cette nouvelle approche, les Black Keys enfoncent le clou et sortent coup sur coup deux albums bien plus produits et complexes dans leurs arrangements, Brothers (2010) puis El Camino (2011). Certains titres comme Lonely Boy et Gold On The Ceiling deviennent carrément d’improbables tubes.

C’est aussi à cette époque que Dan Auerbach devient producteur et réalise d’excellents albums pour Dr John, Ray Lamontagne, les Pretenders et Lana Del Rey. Il s’aventure aussi en solo avec le très réussi Keep It Hid, tandis que le dernier album en date des Black Keys, Turn Blue (2014), se perd dans la psychédélie sans atteindre l’impact de ses prédécesseurs. Sur scène en revanche, le groupe n’a rien perdu de sa superbe et s’enrichit de musiciens supplémentaires qui viennent grossir le son du duo d’origine. En 2015, Auerbach lance encore un autre projet avec le très bon groupe soul The Arcs, et continue d’enrichir sa discographie solo avec Waiting On A Song en 2017.

Quel que soit le projet, Auerbach a une patte immédiatement reconnaissable, un mélange de soul, de blues et de rock garage qui n’appartient qu’à lui.



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