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Music Man StingRay 1979 Cliff Williams

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La StringRay était une vraie révolution dans le monde de la basse, la Precision des années 70 avec sa construction simple et très efficace à l’épreuve de la route et son EQ active embarquée d’une puissance impressionnante. De nombreux musiciens ont fait de la légendaire Music Man leur outil de choix, mais personne ne l’a rendue plus cool que Cliff Williams.

Le maître des graves chez AC/DC a fait du côté bourru et basique du design de la StingRay une prolongation de sa propre personnalité d’ouvrier de la basse. Williams est un soldat au service du rock, une main droite métronomique sur laquelle les autres membres du groupe peuvent toujours compter, et un modèle de classe qui n’a jamais essayé de s’attirer les feux des projecteurs au détriment de ses collègues.

Cette StingRay date de 1979, et la finition Inca Silver la rendrait rare et désirable indépendamment de toute appartenance préalable. Mais celle-ci, comme le laisse deviner l’absence du pickguard noir d’origine (comme sur toutes les Music Man jouées par Cliff) et comme en attestent les traces d’usure de la route, était la basse spare de Williams pour la gigantesque tournée 2000 / 2001 Stiff Upper Lip World Tour, un marathon de 143 concerts qui a amené le groupe dans les stades du monde entier.

Le sticker 2 à l’arrière de la tête signifie que la basse était utilisée lorsqu’il y avait un problème avec la StingRay principale, la sunburst, même si le Inca Silver est forcément plus visible sur scène. Mais Williams a sans doute trouvé le sunburst plus discret, et il n’est pas le genre de musicien qui cherche à se faire remarquer par son look sur scène… Pour ça, il suffit qu’il joue.


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Cliff Williams

(1949)

Groupe : AC/DC
Guitare principale : Music Man StingRay
Titre à écouter absolument : Down Payment Blues

La section rythmique d’AC/DC est l’inverse d’un groupe de frimeurs ou de guitar heroes flamboyants : les deux frontmen (Angus Young et Brian Johnson) font le show, et les trois derrière tiennent la baraque sans en avoir l’air. À le voir campé au fond de la scène, n'avançant que pour faire les choeurs sur les refrains, on pourrait se dire que Cliff Williams, bassiste du groupe depuis 1977, se contente du minimum syndical. Au contraire, c’est un musicien d’une intelligence rare, chez qui chaque phrase justifie pleinement sa place et qui n’a pas peur de jouer la même note pendant trois minutes si c’est ce que le morceau exige (écoutez à ce propos son travail sur Thunderstruck). Certains l’accusent d’être simpliste et de ne pas prendre la peine de varier son approche, mais c’est faire peu de cas de ses discrètes syncopes et lignes mélodiques qui sont mixées tellement bas qu’on les perçoit au lieu de les entendre.

Williams a rejoint le groupe à l’époque de la tournée de l’album Let There Be Rock et a donc commencé à apparaître sur la discographie d’AC/DC à partir de Powerage (1978). Il y a remplacé Mark Evans après avoir fait partie des groupes Home puis Bandit, qui n’ont connu qu’un succès à petite échelle. Avec l’arrivée de Cliff Williams commence l’âge d’or du groupe, et il est responsable du gros son moelleux du trio d’albums magiques Powerage, Highway To Hell (1979) et Back In Black (1980). Au départ, il joue beaucoup sur Precision Bass, tant le modèle originel de Fender se prête bien au rebond perçant de son médiator, mais avec le temps il a adopté les Music Man StingRay qui sont devenues ses basses principales. On l’a cependant vu avec de nombreux instruments différents dont une basse Steinberger sans tête et une Gibson Thunderbird.



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